• Chapitre VI Amy

    Lorsque la sonnerie retentie, je me dirigeai vers le parc de l’université. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, il faisait chaud et beau.

     

    Lorsque je fus dans le parc, un frisson de bien être passa dans mon dos. Les arbres majestueux et vert ombrageaient le parc. Les premières fleurs de buissons faisaient leurs apparitions, petites et timides : elles montraient à peine le bout de leur nez.

    Le ciel bleu était tellement bleu qu’on aurait cru qu’il se serait marié à la mer. Quant au soleil, il rayonnais de milles feux, créant une ombre à ôté de chacun des arbres, et faisait rayonner une luminosité jaunâtre mais magnifique ; c’était comme si le soleil avait touché la terre…

    Tous les étudiants étaient assis dans l’herbe, leur ordinateur sur les genoux. Les rares bancs que l’on percevait étaient occupés surtout par des enseignants.

    Mais, partout, il y a des exceptions, là, devant moi sur un banc, ne se tenait pas un prof.

     

    Mais la plus jolie créature que je n‘avais jamais vue.

    Ses cheveux étaient bonds comme le soleil rayonnant, ainsi qu’ondulés ils tombaient de façon agréable à regarder sur ses épaules.

    Ses yeux étaient plus bleus encore que le ciel et la mer. J’aurais pu me perdre dans leur regard.

    Elle avait un tee-shirt vert kaki décontracté et un slim noir. Son cou était orné d’un collier auquel pendaient de fausses plumes en argent.

    Presque pas de maquillage, juste un peu de mascara et de crayon.

    Mais ce qui me plaisait le plus chez elle, c’était sa posture, sa manière d’être assise, de mettre son dos légèrement courbé vers l’avant pour lire un livre.

    Je ne savais pas pourquoi, mais cette fille m’attirai étrangement. J’avais l’impression qu’elle me possédait sans même me regarder.

    Aussi, je décidai de partir à sa rencontre.

     

    Au fur et à mesure que je m’approchais d’elle, je distinguais des détails que je n’avais pas remarqué avant : par exemple, son livre s’intitulait Hunger Games, un livre que j’avais lu et relu des milliers de fois sans jamais m’en lasser, un des seuls livres que j’aimais…

    Ses chaussures étaient des baskets « Nike » qui ne faisaient pas trop « sportive ».

    Elle avait également une multitude  de multitudes de bracelets multicolores ornant son poignet droit ; le gauche était réservé à la montre.

     

    Lorsque je fus suffisamment près d’elle pour pouvoir la toucher, elle redressa le tête et m’observa de haut en bas. Puis elle me dit :

     

    - Oui ?

     

    J’étais médusé, je ne savais que dire… Je bredouillais des paroles incompréhensibles. L’inconnue m’observa avec intérêt, je trouvai enfin quelque chose à dire :

     

    - Le livre que tu lis… Je l’ai lu aussi… Suzanne Collins est très douée pour plonger le lecteur dans un autre décor… J’aime beaucoup.

    - Je ne sais pas trop si j’aime… C’est pas totalement mon style les trucs gore comme ça. Je préfère le fantastique.

    - Ce n’est pas du fantastique Hunger Games ?

    - Justement, je sais pas trop… Me dit-elle en se remettant à lire.

     

    Ne sachant que faire, je m’assis à ses côtés sur le banc, cela ne sembla pas la gêner, elle ne dit rien.

     

    - Dis moi, demandais-je, est-ce que tu aimes lire ?

    - Oui… Dit-elle sans décrocher le nez de son livre…

    - Et écrire ?

    - Je ne sais pas écrire bien… Pourtant j’aimerais. Quand je vois mes amis qui écrivent de merveilleux textes, je suis jalouse, et toi, tu aimes écrire ?

    - J’adore, d’ailleurs, je vais peut-être commencer un roman.

    - Ah bon ? Pourras-tu me le faire lire ?

     

    Je réfléchis un instant, que venais-je de dire, je n’avais jamais eu la moindre intention d’écrire ce livre, et pourtant…

     

    - Bien sur, je te le ferai lire une fois qu’il sera fini.

     

    Nous restâmes assis face à face à nous contempler l’un l’autre. Puis, elle me dit :

     

    - Au fait, c’est quoi ton nom ?

    - Simon… Simon Parkinston.

     

    Ce nom sembla l’éclairé, elle écarquilla ses yeux bleus azur.

     

    - T’es pas celui qui a fait la coupure de sa vie à Marie Fernandez ?

    - Eh ben oui, c’est moi.. Dis-je en baissant les yeux, tu l’a connais ?

    - Un peu, mais d’après ce que je sais, c’est une peste.

     

    J’étais content qu’elle ai le même opinion que moi sur Marie. Je lui demandai :

     

    - Et toi, comment t’appelles-tu ?

    - Amy Stars… Répondit-elle simplement

    - Enchanté, murmurais-je.

    - De même…

     

    La cloche sonna peut de temps après, Amy me salua d’un geste de la main puis courut rejoindre sa classe. Moi, j’avais fini les cours, mais ce n’était pas pour autant que j’allais partir de l’université.

     

    Je me rassis sur le banc où Amy s’était tenue peu de temps auparavant. Tout ça semblait si irréel, comme une vision où l’on ignore si c’est un rêve ou si ce n’en est pas un.

    C’était comme si je l’avais rencontré dans mes rêves et ainsi, oublié chaque instant précieux de notre conversation.

     

    Amy…

     

    Sublime créature, elle aurait était un elfe que ça ne m’aurais pas étonné, sa peau claire m’avais donné l’impression que le lune l’aurais embrassé le jour de sa naissance afin qu’elle garde une peau pure.

     

    Dans ses yeux, la mer aurait pu s’y trouver tellement ils étaient bleus, ils paraissaient irréels en comparaison avec le reste de ce monde.

     

    Cette fille m’attira comme un aimant sans que je ne sache pourquoi, j’étais lié à elle, d’une manière… Ou d’une autre…

     

    *    *    *  

     

    Sur le chemin du retour, je passa dans une papeterie, où je pus m’acheter des reserves pour trois mois de dessins, la vendeuse, toujours aussi dépressive, à oubliée de me compter les portes mines que j’avais acheté avec

    De retour chez moi, je pris des feuilles et un crayon, et je recommençai à dessiner sur mon canapé.

    Mais cette fois-ci encore, mes dessins avaient évolués, cette fois, c’était différentes représentations d’Amy sous plusieurs formes : ange, elfe, déesse… Je dessinais avec finesse chaque trait de son visage, chaque finesse de son corps…

     

    Puis, je me mis à l’écriture de mon roman. Je voulais un truc gore. Pourquoi ? Parce que j’aimais les romans gores qui devenaient sentimentaux à la fin…

     

    Ce serait l’histoire d’un fou qui se serais échappé de l’asile avec un seul but : tuer.

    Il aurais commencer à massacrer des victimes jusqu’au jour où il aurais rencontré une fille qu’il n’aurais pas osé tué. Ils vont devenir amis, voir même plus. Jusqu’au jour où elle va se rendre compte qu’elle aime un psychopathe assoiffé de sang…

     

    Pour la fin, je sais pas trop… J’improviserais surement !

     

    Motivé, je commença le premier chapitre : le fou s’échappe de l’asile, c’est un homme aux multiples défauts ; il a un œil en moins et une jambe qui boite, il est tellement laid que de loin on dirai un épouvantail. Il est hyper kleptomane et malveillant (non, sans blague !) ainsi que totalement associable.

    La raison pour laquelle il avait était mis en asile ? Il souffrait d’une asociabilité trop élevée pour être en liberté…

     

    *    *    *

    ???

    C’est le matin ! Je m’était endormis sur mon livre, il faut dire que j’étais tellement creuvé que j’aurais dormis n’importe où.

    Heureusement, c’est Samedi, et c’est bien commun que samedi y’a pas cours sauf pour les options spéciales…

    Le samedi, je ne l’aime pas trop… Pourquoi ?  Parce que ce jour là, je bosse dans une épicerie de 13 heures à 19 heures non-stop pour gagner un peu d’argent et payer mon loyer.

    M. Brandon mon boss est un homme sympa mais hyper maniaque ! Il ne supporte pas qu’un seul article soit mal rangé… Comme quoi y’a des gens bizarres…


  • Commentaires

    6
    Dimanche 29 Septembre 2013 à 14:57

    Merci beaucoup !

    et merci aussi du conseil, je ferais gaffe la prochaine fois !

    5
    Dimanche 29 Septembre 2013 à 14:53

    Bravo ! J'aime bien ton style d'écriture, ça nous fait plonger "dans" le personnage... 

    Fais juste attention à l'orthographe de tes verbes et à tes temps (genre "-ai" à je au passé simple et non "-a")... Parole de maniaque de l'orthographe =D Mais sinon j'aime cette histoire !

    4
    Vendredi 13 Septembre 2013 à 19:08
    3
    Vendredi 13 Septembre 2013 à 18:03

    de rien ^^'

    ah d'accord, +1 dans mon estime pour toi, et +1 pour mon vocabulaire x)

    2
    Vendredi 13 Septembre 2013 à 17:30

    merci C'est trop gentil <3

    Un kleptomane est quelqu'un qui aurait de facheuses tendances à voler des objets, à embêter des gens dans la rue... 

    Mais c'est avant tout un voleur...

    1
    Vendredi 13 Septembre 2013 à 16:11

    deux chapitres supers dis donc ^^

    t'écris vraiment bien tu sais ?

    juste une question : c'est quoi exactement un kleptomane ? (moi qui pensait avoir du vocabulaire…)

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