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    Voilà tous les textes que vous avez écris. Le concours est maintenant clos, vous recevrez vos récompenses très bientôt ! 

    Vos textes sont super et je suis très contente de vous ! 

    Voilà donc les textes que vous avez écris... A chaque texte sa couleur (désolé j'ai choisi moi même les couleurs) 

     

    Texte de Maba : 

     

    Je n’ai jamais aimée Halloween. Ce sont les Américans qui l’ont inventé. Je ne vois pas pourquoi on devrait se plier à leurs traditions. Après tout, ici, nous sommes en France. Et pas en Amérique ! Mais d’un autre coté, tout le monde le fête… Et puis cela permet de faire une bonne sortie entre amis : on est déguisés, on va chercher des bonbons, quoi de mieux ?  Mais encore faut-il avoir des amis… Ce qui n’est pas mon cas.

     Depuis que je suis toute petite, je me suis toujours sentie à l’écart. Personne ne voulait devenir mon ami(e).  A la maternelle on se moquait de moi car j’avais des problème de… de « fuites ».  En primaire, personne ne voulait me donner la main à cause de mes maladies de peaux. Et alors au collège ça a été la totale : la on se moquait de moi car je ne m’appelait pas Sharon ou encore Britany, mais Riley. J’ai un prénom pourri. On se moquait de moi aussi à cause de mon acné. Et aussi car j’était tombée amoureuse d’un mec qui m’avais fait croire qu’il m’aimait à son tour alors qu’en fait… rien du tout.

     Pour revenir à Halloween, au lieu de courir les rues et à demander un bonbon au premier venu, je lis des histoires qui font peur aux enfants. Mais bon pas trop peur non plus car ce sont des enfants. Je les lis dans la librairie de je tient avec ma mère. J’adore ces moments là ! On fait pareil à Noel ou encore à Pâques. Les enfants adorent ça ! Ils ne sont pas très nombreux mais ça fait toujours plaisir d’être écoutée ! Dans ces moments d’Halloween, on éteins les lumières… on provoque des grincements avec sa chaise… et d’un coup : BOUH !!!  Et là ils crient tous et après on a de gros fous rires !

     Les enfants de 6-7 ans aux quels je lis les histoires sont mignons : ils ne savent pas encore ce qui va les attendre dans la vie, les humiliations qu’ils vont devoir affrontés ou encore les moqueries incessantes. Ils ne savent rien de tout ça. Ils vivent juste le moment présent. Vous allez peut être trouver cela bizarre, mais parfois je les envie…

     Cette année je vais leur lire : « Mystère à Halloween ».  Nous venons tout juste de le recevoir… C’est une histoire qui parle d’une ville nommée Halloween et de deux sorcières qui y vivent. Ça a l’air pas mal pour leur âge…

     Je traverse le couloir qui mène jusqu'à ma chambre et je m’installe sur mon lit. Allongée sur le dos je lis le tout petit livre. Il est très bien !  Il y a beaucoup de suspense ! Oui, c’est clair : ils vont adorés !

     Je descends de mon lit et je m’installe devant mon ordinateur.  Je créer des affiche pour la lecture de ce soir.  Je mets 2-3 citrouilles, un magicien, quelques sorcières, un chat noir et le tour est joué !

     Je sors de la maison, et regarde ma montre : 13h29. Il faut que je me dépêche de les afficher !  J’en colle un peu partout dans la ville : sur les arbres, sur le mur de l’école primaire (cette année, Halloween tombait un Mardi), sur les panneaux d’affichages, bref, partout.

     Ce soir allait être un grand soir et je ne raterais ça pour rien au monde !

     Partie 1 – fin-

    Dommage... Le texte de maba a été inachevé... 

     

    Texte de Nicolas-Dupont :

     

    Tout est possible!

    De nos jours, quelque part sur Terre…. le jardin d'une petite maison coquette d'un quartier résidentiel d'une petite ville d'une province tranquille d'un pays….

    Il fait nuit noire, c'est le 29 octobre. Il faisait nuit noire serait plus exact, car d'un étrange vaisseau qui s'est positionné silencieusement quelques secondes plus tôt au-dessus de ce quartier tranquille, apparaît un rayon lumineux lui-même tout à fait incroyable. Le faisceau est d'une très grande intensité et pourtant il n'éclaire pas la nuit, personne ne le voit, personne ne le remarque, les animaux familiers ne réagissent pas.

     Peu à peu, de toutes les maisons du quartier, les décorations extérieures disposées en prévision de la veillée prochaine d'Halloween, s'élèvent lentement comme aspirées par le vaisseau qui les engloutit avant de disparaître instantanément.

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    Quelques minutes plus tard, très loin dans l'univers, une Planète que je ne nommerai pas pour des raisons de sécurité.

     L'effervescence règne sur le plateau ZX4 de la station U2 située en périphérie de la Cité

     C'est le cas à chaque fois qu'un vaisseau est de retour. Celui qui se présente, est déjà en phase de déluminisation. Ici, quelques explications s'imposent. Si le voyage de plusieurs dizaines d'années lumière selon nos standards, s'est déroulé quasi instantanément, c'est que les savants de cette planète disposent d'une technologie permettant la transmutation matérielle et physiologique en particules lumineusement suractivées. Malheureusement ce récit se prête mal à la vulgarisation scientifique surtout lorsqu'il s'agit de technologies encore inconnues! Je fais donc bref, le voyage est instantané mais le départ et l'arrivée exigent une minutieuse préparation.

     Donc, c'est l'effervescence, mais pas seulement comme d'habitude quand un vaisseau revient d'une mission commerciale vers une planète partenaire. Ici, il s'agit d'une mission d'exploration, une mission que les plus grands savants ont préparée en secret avec un soin minutieux, une mission dont les Sages ont dit qu'elle pourrait apporter un tournant pour la vie quotidienne de chacun.

     Le grand sas s'illumine, des informations apparaissent comme suspendues dans le vide, elles défilent rapidement. Une sorte de haut-parleur silencieux transmet directement à chacun des présents qu'il est important de garder son calme et de laisser débarquer les voyageurs et leur cargaison.

     Un petit véhicule suspendu dans l'espace descend et se positionne devant le sas. En quelques secondes, les 3 voyageurs  s'y engouffrent et il disparait dans l'intérieur de la Cité. Le même scénario se passe aussitôt pour les objets ramenés du voyage.

     Le silence retombe rapidement sur la plateforme et chacun reprend le cours de son travail habituel.

     Quelques instants plus tard, dans la Salle du Grand Conseil. Les voyageurs entrent sans être impressionnés par la solennité de l'instant. Rencontrer le Conseil des Sages est un évènement extraordinaire hors de portée de la plupart des habitants de la Planète mais eux sont différents, ils ont accompli une mission particulière.

     Plusieurs Sages sont déjà présents, on reconnait Agmar, le général en chef des forces de guerre, Glob, le Savant suprême, Rinor le grand maître des réseaux commerciaux. Soudain les 4 autres Sages font leur entrée, en dernier marche Silut, le Sages des Sages.

     C'est justement Silut qui prend la parole:

     -Voyageurs, vous voici de retour de ce voyage sur lequel le Conseil fonde de grands espoirs, je vous salue (forme très inhabituelle tant d'habitude c'est aux invités du Conseil de se prosterner) et je vous souhaite bon retour chez vous!

     Nous sommes ici réunis pour entendre ce que vous avez à nous dire de ce voyage vers la Terre, voir ce que vous avez ramené comme preuves scientifiques demandées par Glob et ensuite, entre nous nous déciderons de la suite à y donner. A présent parlez et parlez sans crainte.

     Les 3 passagers avaient déjà décidé qui parlerait en leur nom et donc, c'est Linus qui prit la parole.

     - Très nobles Sages, lorsque vous nous avez sélectionnés et préparés pour ce voyage nous n'avions dans l'esprit que la fierté et la volonté de nous montrer dignes de cet honneur. Ensuite nous avons suivi une formation que Glob avait conçue spécialement pour nous préparer à l'objet précis de cette mission. Je me permets de vous rappeler brièvement le mandat que nous avons reçu.

     Il fit un geste pour créer un espace de visualisation et lut le court message qui  y apparut.

     "Votre destination est la Terre. Vous ferez rapport de la situation de cette planète au regard des critères suivants:

     Etat général de la planète,

     Présence et état des matières premières utiles à notre développement

     Niveau de développement technologique

     Tout autre aspect que vous jugerez utile.

     

    Nouveau geste et l'écran disparut.

     Linus reprit:

     - Très nobles Sages, au nom de mes camarades de mission, je vous ramène les informations demandées:

     La Terre est une planète commune, 56 fois plus petite par exemple que la nôtre. Elle dispose de matières premières utiles à notre vie (Uranium, Méthane, Gaz carbonique en grande quantité). Curieusement les habitants de cette planète ne les utilisent pas ou peu, ils cherchent avec avidité d'autres matières, dont une pâte noire et visqueuse qui semble être un état de décomposition d'antiques formes de vie.

     Un frisson parcourut le Conseil des Sages.

     - Poursuis dit Silut.

     - Cette planète est dans un état de guerre presque permanent. C'est la paix qui semble être anormale tant ces habitants ont l'air belliqueux.

     Ces mots provoquèrent une réaction de Agmar.

     - Ils se battent comment, avec quoi?

     - Rien qui puisse nous inquiéter, Grand Général, répondit Linus calmement, leur technologie est globalement archaïque et ne nous causerait aucun dégât, c'est très bruyant mais tellement lent que nos forces n'auraient même pas besoin des protections spéciales.

    Nous avons ramené quelques exemplaires. Certains ont souffert au cours de la déluminisation car ils ne sont pas du tout conçus pour, c'est le moins qu'on puisse dire. Linus éclata de rire!

    Par contre, nous avons fait une constatation intéressante. Le Conseil semblait figé dans l'attente de la révélation tant attendue.

    Linus, peu fier de son effet reprit son récit:

     - Les guerres auxquelles se livrent sans cesse les Terriens semblent être liées à ce que Glob avait évoqué dans sa formation comme d'antiques croyances. Il nous avait expliqué ce qui se passait dans les temps anciens lorsque l'intelligence se heurtait à l'inconnu. Aujourd'hui, grâce à la lumière, un Savant émet des hypothèses qu'il peut tester instantanément jusqu'à ce qu'il trouve le moyen de  reprendre ses avancées. Mais lorsque la technologie est trop réduite, il arrive de recourir à des formes irréelles de puissance qui donnent une explication à l'inexplicable. C'est bien ce qui se passe sur Terre. Les habitants se battent presque toujours autour de ces puissances irréelles parce qu'ils ne parviennent même pas à s'entendre sur leur apparence.

    Glob prit la parole, il semblait profondément déçu.

     - En clair vous nous dites que la Terre est une planète inintéressante, parce que ses habitants sont arriérés et qu'ils croient à des puissances irréelles fantaisistes et pourtant….

    Agmar lui coupa la parole.

     - Une planète pleine de méthane, de gaz carbonique et d'uranium ne peut pas être inintéressante pour nous. Si en plus elle est militairement impuissante, n'hésitons pas!

    Glob irrité de ne pas avoir pu finir sa phrase lança un regard noir vers son collègue et reprit

     - Cependant comment expliquez-vous que  de tels arriérés aient réussi à atteindre la Lune pour s'y poser, Mars pour y déposer des engins automatiques et même à lancer des sondes qui sortent de leur système solaire? Pire encore, il y a un an à peine, ils ont réussi à isoler la particule qui permet d'atteindre la technologie de la Lumière?

    Agmar intervint à nouveau

     -Comment? Ils ont cette technologie et personne ne m'en a informé? Il faut les anéantir immédiatement. Il faut

     -Silence! tonna Silut. Personne n'anéantira personne, Agmar, dois-je te rappeler que notre Charte prévoit l'usage de la force seulement pour la défense de la Cité? Laisse-le plutôt terminer son récit.

     Linus attendit que le calme revienne. Il s'écarta et ouvrit une sorte de malle qui se trouvait derrière lui. Semblant ignorer l'intervention du Savant Glob, il reprit tranquillement.

     - Je souhaiterais présenter ceci au Grand Conseil. Il posa sur une table, plusieurs sorcières noires sur un balai, deux citrouilles orange creusées et découpées avec une bougie à l'intérieur, plusieurs masques, des statuettes et plusieurs autres objets disparus de la petite ville endormie.

    Linus attendit quelques instants que chaque membre du Conseil ait pu voir les différents objets et reprit.

     - Glob a raison, tout n'est pas à jeter sur Terre. Les habitants de cette planète ont démontré autant d'intelligence en matière scientifique qu'ils font preuve d'insouciance et même de cruauté soit envers leurs homologues, soit envers la planète elle-même. Mais surtout la Terre semble partagée en deux.

    Une partie vit dans la guerre, la violence et la misère, une autre partie vit dans l'opulence, la paix et la sécurité.

    Et ces objets en sont peut-être l'explication. Les populations qui connaissent la paix pratiquent toutes le même culte et semblent vivre sereinement sous la protection de la même divinité.

     -Balivernes, jeune homme l'interrompit Glob!

     - Noble Savant, ton savoir est grand et je le respecte. J'ai dit "peut-être", j'ai dit "semblent", je n'affirme rien je constate.

     Peu après, le Conseil congédia les voyageurs et sans témoin reprit sa délibération.

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    30 octobre au matin, dans la cour de l'école de la petite ville….

    Malgré les vacances scolaires, les enfants sont réunis avec leurs parents dans la cour de l'école. Une voiture de police est garée à côté de celle du Directeur et d'une voiture noire, celle du Maire.

    L'inspecteur de police Jadot achève de recueillir les dépositions, toutes identiques d'ailleurs. Chaque enfant dénonce le vol des objets qu'ils avaient préparés en perspective de la veillée d'halloween. Chaque parent confirme et non ils n'ont rien entendu et non il n'y a aucune trace.

    Le Maire s'approche alors et prend la parole.

    - Chers concitoyens, ce qui s'est passé cette nuit est inacceptable et démontre bien l'incapacité du maire sortant à assurer votre sécurité. La bande de voyous qui a commis ce méfait, sera punie, je vous le garantis (Jadot semblait mal à l'aise) et pour ce qui est des enfants, la mairie va prendre ses dispositions pour que toutes les décorations disparues soient remplacées immédiatement et en tout cas avant la veillée.

    Un tonnerre d'applaudissements de la part des enfants salua ces derniers mots.

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    30 octobre, minuit moins cinq dans la petite ville….

    Le vaisseau est revenu, toujours aussi silencieux. Le rayon lumineux invisible rend à chaque maison, à chaque balcon, à chaque jardin l'objet qui s'y trouvait la veille.

     Il stationne un instant encore sur la place centrale devant la mairie et disparait.

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    31 octobre matin où vous savez....

    Au fur et à mesure qu'ils se réveillent, enfants et parents constatent le retour des objets disparus. Téléphones, visites, bouche à oreille, les voici à nouveau tous rassemblés dans la cour de l'école. Jadot arrive encore endormi. Avec un peu de difficultés il comprend que tout est rentré dans l'ordre et s'apprête à s'en satisfaire quand le Maire arrive tout essouflé.

    Il explique à tout le monde médusé que non ce n'est pas l'équipe municipale qui a distribué les objets, ils n'ont même pas encore été commandés à cause d'une panne informatique et que surtout il y a…venez tous voir sur la place de la Mairie.

    Tout le monde court vers la Place et chaque nouvel arrivé est frappé de la même stupeur.

    En plein milieu de la place, juste devant le monument aux morts, se trouve une immense sorcière sur un balai et plusieurs dizaines de potirons, gros comme des barriques de vin, creusés et décorés pour halloween.

    Le Maire bredouille et répète sans cesse:

    - Je n'y comprends rien je ne sais pas d'où ça vient, je ne sais plus….

    Un enfant tout à coup s'écrie "venez voir!".

    Au pied de la sorcière haute comme un immeuble de 3étages, il y a un panneau où apparait, avec une écriture mécanique, les mots suivants: "Nous sommes venus en paix et nous rendons hommage à la divinité protectrice de ces lieux "madeinchina".

     

     

    Texte de Momo-Chwan

     

     Le trente-et-un octobre, minuit pile. La nuit était tombée depuis un moment déjà, mais l’ombre d’une fillette continuait à marcher dans l’immense et sombre forêt. Seule la faible lueur de la lune éclairait son chemin. Tout ce que l’on pouvait voir d’elle, c’était sa longue chevelure blonde de petite fille, et ses yeux innocents d’ange, bleus ciel. Elle avançait à travers les nombreux chemins qui faisaient de la forêt un véritable labyrinthe, sa robe blanche virevoltant au vent, son lourd sac sur le dos. Où allait-elle ? Personne ne le savait. Elle continuait de marcher, plissant les yeux pour tenter de voir où elle se dirigeait. Soudain, elle s’arrêta. Elle avait senti une présence.

    Elle se retourna, mais personne ne se trouvait derrière elle. Elle s’apprêtait à pivoter de nouveau pour continuer son chemin, lorsqu’une voix retentit, juste dans son dos. Une voix de femme à la sonorité étrange, presque irréelle.

    « Alors mon enfant, on est perdue ? »

    La fillette bondit aussitôt en arrière, puis se retourna vers celle qui lui avait fait peur. La nuit était de plus en plus noire mais, en plissant les yeux, elle parvenait à distinguer les détails de la jeune femme. Elle était rousse ou châtain, elle ne parvenait pas très bien à discerner les couleurs avec l’obscurité. Elle portait aussi une sorte de robe étrange toute tachée de rouge. Mais ce que la petite fille parvenait parfaitement à voir, c’était ses yeux. Ils étaient rouges comme le sang, et luisaient étrangement dans la nuit. Rien qu’à la voir, n’importe qui de sensé se serait enfui en courant. Mais la fillette était absorbée par le regard de la femme. Ses yeux bleus devenaient peu à peu vides, et elle perdait lentement le contrôle de ses mouvements.

    « Veux-tu venir avec moi ? »

    La petite fille hocha la tête, hypnotisée, et pris la main de la femme. Aussitôt, elles se retrouvèrent dans une maison chaleureuse et confortable. Le feu brûlait dans la cheminée, et un grand bol de chocolat chaud était posé sur la table basse du salon, à côté de l’âtre. La jeune femme la fit s’assoir sur le canapé, lui indiquant le bol. La fillette ne se fit pas prier, et but avec gourmandise son chocolat. Elle regardait la femme avec une expression complètement vide. Elle est châtain en fin de compte, était la seule chose présente dans sa tête.

    « Je me nomme Isil. Et toi, comment t’appelles-tu ?

     - Elenna, déclama la petite d’une voix bien trop monocorde pour être naturelle. »

    Après qu’Elenna eut bu tranquillement sa boisson chaude, Isil lui indiqua une petite chambre, composée simplement d’un lit, d’une petite table de chevet et d’une grande horloge accrochée au mur, qui indiquait minuit et demie.

    « Il est trop dangereux de repartir maintenant. Tu peux rester ici autant que tu le souhaite. »

    Sur ce, elle laissa la petite fille seule dans la pièce. Elle se coucha et entreprit de dormir. Lorsqu’elle se réveilla, sûrement quelques heures plus tard, elle n’était plus sous l’emprise d’Isil. Mais elle s’aperçut que quelque chose clochait. L’horloge en face d’elle indiquait midi, mais il faisait toujours nuit noire dehors. Commençant à s’affoler, Elenna sortit précipitamment de la chambre pour surgir dans le salon. Découvrant ce à quoi elle avait à faire, horrifiée, elle resta d’abord pétrifiée.

    Un jeune garçon, d’à peu près l’âge d’Elenna, était assis sur le canapé, à l’endroit même où elle s’était placé quelques heures avant. Mais lui ne buvait pas un chocolat chaud. Isil était à ses côtés, penchée sur lui, buvant voracement le sang du garçon. Les rares gouttes rouges foncé que la jeune femme ne léchait pas avidement perlaient le long de son cou, laissant derrière elles une trainée rougeâtre. Lui ne semblait pas s’en soucier. Il avait le regard aussi vide que celui d’Elenna lorsque la femme l’avait entraîné ici. C’est alors que la fillette compris. Il fallait qu’elle se sauve, ou il lui arriverait le même sort que le garçon. Mais déjà Isil s’était retournée, sentant sa présence. Réagissant au quart de tour, la petite s’enfuit à toutes jambes, passant la porte de la maison et s’enfonçant dans la nuit noire.

    « Reviens immédiatement !! brailla la voix de la jeune femme derrière Elenna. »

    Mais la fillette ne comptait pas se faire avoir une nouvelle fois. Elle courait toujours plus vite, balançant ses jambes toujours plus fort dans un instinct de survie primaire. Il pleuvait, masquant la lune qui n’éclairait déjà pas beaucoup. Un étang se dressait maintenant devant elle, tandis qu’Isil se rapprochait de plus en plus. Elle n’avait pas le choix. Ni une ni deux, elle sauta à l’eau dans un geste désespéré, sachant bien qu’elle se ferait rattraper tôt ou tard de toute façon. Mais sa poursuivante s’était arrêtée au bord de l’eau. Aussitôt, Elenna s’immobilisa, tenant peut-être enfin un moyen de lui échapper.

    « Sors de là ! rugit Isil.

     - N-Non, balbutia la petite effrayée. »

    La jeune femme resta un moment à réfléchir, puis son sourire devenu carnassier s’élargit, et ses yeux luisirent plus encore que d’habitude.

    « Si tu ne veux pas sortir, fit sa voix devenue clairement horrifiante, alors tu ne sortiras plus jamais… »

    Aussitôt, des chaines jaillirent du fond de l’eau, et s’entourèrent autour des bras et jambes de la fillette, la retenant prisonnière de l’étang. Sa robe était devenue rouge sang, son corps avait grandi. Puis ses cheveux d’anges devinrent peu à peu plus foncés. Mais surtout, ses yeux prirent la couleur du sang, brillant dorénavant dans la nuit noire. Elenna poussa un cri d’effroi.

    « Tu es maintenant toi aussi prisonnière de la forêt, condamnée à vivre comme moi, à jamais. »

    A jamais. La fillette, devenue adulte, eu d’abord du mal à saisir les propos d’Isil. Quand, soudain, la vérité la frappa de plein fouet, ne pouvant retenir les larmes rouges qui coulaient dorénavant à flots de ses yeux, lança un regard suppliant à Isil. Tue-moi, étaient les deux seuls mots qui parvinrent à sortir de sa bouche.

    « Tu aurais dû mourir quand tu en avais encore l'occasion"

     

    Texte de Enavres-Chan :

     

     Alors, je vais vous résumer la situation. Éliane, 14 ans, en seconde, pour vous servir. Cheveux roux bouclés jusqu'en bas des fesses, yeux vert-turquoises, peau clair et quelques tâches de rousseur, souvent dite jolie. Pourquoi je me balade en pleine nuit dans une forêt complètement noire avec les deux plus beaux garçons de la terre ? Ah, mes amis, mais c'est bien simple. Vous ne trouvez pas ? C'est Halloween. Alors quoi d'autre à faire qu'une agréable promenade en forêt sous les hululements des chouettes et les toiles d'araignées en pleine tête, accompagnée de mon amour secret et de l'homme le plus parfait du monde ? C'est juste qu'une de mes amies à eu la merveilleuse idée de donner rendez vous à 11h30 du soir devant chez elle, de nous mettre par groupe de trois et de nous envoyer en balade dans la forêt, armés d'une lampe de poche chacun et d'une énigme permettant de trouver un trésor qui contient Dieu sait quoi. Non non non ce n'est pas du tout ironique, je m'amuse comme une folle à sursauter tous les dix pas quand un bruit bizarre retentit. Non, sans blagues, Halloween c'est sensé faire peur ? Comme si je le savais pas. En tous cas, c'est plutôt réussi pour une fois. C'est plutôt rare. J'ai plutôt tendance à m'ennuyer pendant les fêtes d'Halloween, avec des costumes, masques et ou maquillage ''effrayants''. Mais bon, revenons à nos moutons.

     

    Donc, je disais, il est exactement 23h56, la lune est bientôt pleine, nous sommes dans une forêt gigantesque et presque inexplorée aux alentours d'une ville plutôt grande, mais inconnue du monde connu. Je suis donc en train de me promener avec Thibault, 1m75 de perfection, enfin, à mon goût, et Marcel, qui mis à part son prénom pourri, à lui 1m77 de perfection parfaite, du moins de l'avis de 96% des filles que je connais. Et même de certains garçons d'ailleurs. Mais je m'égare. « Bouh ! » C'est encore cet abruti de Marcel. « Ah, j'ai peur » fis-je d'un ton blasé. « Faudra trouver mieux la prochaine fois, c'est la quatrième fois que tu me fais le coup. J'espère que ton petit cerveau est capable de faire autre chose, là c'est lassant à la longue. » Thibault pouffe. Une mèche de ses cheveux bruns tombe devant ses yeux et je me détends un peu. Marcel se rembrunit. Tout à coup, un souffle de vent passe, et nos lampes électriques s'éteignent, comme si elles avaient été des bougies. Nous nous arrêtons, étonnés, et sans lumière. Quelques instant plus tard, quand nos regards s'habituent à la pénombre, nous pouvons distinguer devant nous un mur visqueux, haut de trois mètres au moins, avec à la place de ce qui lui tien lieu de bouche un trou béant entouré de crocs jaunis, d'où sort une haleine fétide de charogne pourrie. Stupéfaits, nous nous rapprochons les uns des autres, et fixons avec une terreur grandissante la… la chose qui se tien devant nous. Puis, rompant le silence qui commençais à s'installer, Marcel hurla.

     

    « AAAAAAAAAH !! Courreeeeeeezzzz ! » Et il s'enfuit à toutes jambes. Thibault et moi n'avons que le temps de réagir. « Attends nous ! Marcel, ralenti, mince ! » Nous courons à perdre haleine. Heureusement, la chose ne va pas vite, gênée par les arbres. Nous cherchons désespérément un moyen de rejoindre le sentier, mais complètement affolés, tout ce que nous pouvons faire c'est nous enfoncer un peu plus dans la gigantesque forêt qui s'offre à nous. Nos lampes de poches toujours éteintes ne nous servent absolument pas, donc nous avançons en trébuchant tous les deux pas ou en se prenant des arbres. Et pour avoir fait l'expérience cinq ou six fois, je peux vous le dire, ça fait mal. La peur nous donne des ailes. Nous courons totalement au hasard. « Une grotte ! » je lande soudain. En effet, devant nous une cavité se découpe dans la lumière de la lune. Abandonnant la forêt, nous nous engouffrons dans cette protection inespérée. L'ouverture est mince, mais suffisamment pour nous laisser entrer et empêcher le monstre de le faire. Nous voici donc coincés, perdus quelque part, sans lumière, sans rien, juste trois dans une petite faille de la taille d'un placard à balais. Je suis écrasée en Thibault, devant l'ouverture, et Marcel, coincé dans le fond. Nos yeux s'habituant peu à peu à la pénombre encore plus profonde que dans la forêt, nous pouvons distinguer au bout de quelques instant une citrouille grossièrement dessinée au charbon sur le mur en face de nous.

     

    - Eh les gars, je crois qu'on a trouvé une des clés de l'énigme. La citrouille, là. Et dans un recoin enfouit, Jack s'allume dans la nuit. Jack, c'est pour Jack'o'Lantern, la citrouille, lance Marcel, comme si rien ne nous était arrivé.

     

    - Mais qu'est ce qu'on en a à foutre ??! s'emporte Thibault (ah, ce qu'il est mignon quand il est en colère !) Hein, qu'est ce qu'on en a à foutre ? On vient d' échapper à… à un truc monstrueux qui voulait nous bouffer, et toi, tout ce que ut trouve à dire, c'est l'énigme ! Non mais mon Dieu, qui nous a refilé un abruti pareil ??!

     

    - Quel monstre ? Et je ne suis pas un abruti !

     

    - Eh oh, calmez vous, là ! M'interposais-je. On a d'autres choses à faire, comme par exemple trouver un moyen de sortit de là, hein.

     

    Tout à coup, je sens sous mes doigt un truc qui a la forme… d'un bouton. Oui, un bouton.

     

    - Eh les gars, je crois que j'ai trouvé quelque chose…

     

    Instinctivement, je m'accrochais à la chemise de Thibault, et appuyais. Je sentis le sol s'ouvrir sous moi, et j'ai juste eu le temps de crier et de m'accrocher à Thibault avant de tomber dans le vide. En tombant, j'ai aperçu Marcel, qui nous regardait, souriant, sortant une cigarette de son son. Il eu un petit geste insolent de la main, et un grand rire de sadique retenti, un gros ''MWAHAHAHAHA'' comme dans les film. Et donc, Thibault et moi tombions, toujours plus profondément, comme sur un toboggan, vers quelque chose, le centre de la terre peut être, ou bien les enfers… l'Halloween de Lina était vraiment bien réussit, j'ai jamais eu autant les chocottes de ma vie. Et pourtant je suis difficilement impressionnable, ça je peux vous le dire. Et donc on glissait, ou tout du moins on en avait l'impression, puis enfin on atterri sur un matelas, Thibault par dessus moi, donc moi complètement écrasée par ses 60kg. Un néon éclairait une petite pièce taillée dans la roche, dans laquelle nous nous trouvions. Une porte noire se trouvait en face de nous. Étant fermée à clef, nous ne pouvions pas sortir. Donc je me retrouvais dans un endroit 20 000 lieues sous terre avec le garçon que j'aimais secrètement. Cool. Ou pas. Mais bon… Après ce qui nous sembla une éternité, mais en fait juste un quart d'heure à la montre de Thibault, des hommes habillés en noir apparurent. Ils étaient cinq, et nous ligotèrent sans que nous ne puissions rien faire, trop stupéfaits pour pouvoir réagir. Ils nous trimballèrent ensuite dans une camionnette. Le voyage semblait durer éternellement, et des bruits sinistres secouaient parfois le camion. J'aperçus par la minuscule vitre la créature d'avant qui semblait sourire et… Marcel encore. Avec une tête démoniaque. J'avais l'impression de voir de la fumée en dessous de ses pieds, de la fumée rouge. Et sa tête montrait clairement qu'il voulait me bouffer d'ailleurs. À un moment, enfin, on s'arrêta. Enfin, ''enfin'' n'est pas vraiment le mot à dire. Nous étions toujours ligotés comme des sacs de patates, entièrement courbaturés d'avoir passé au moins une heure et demie sans bouger (enfin, ils avaient pris la montre de Thibault, donc en fait on n'en savait rien, mais bon…), et complètement terrorisés. Ils nous trimballèrent sur leur épaules dans un petit sentier dans la forêt, pour ensuite nous jeter violemment par terre. Instinctivement nous nous rapprochions l'un de l'autre, pendant que les hommes, Marcel, une lueur démoniaque dans les yeux, et la créature Innommable tiraient des couteaux, de la fumée rouge sortant du sol, et des rires macabres résonnant de partout. Je me retenait à grand peine de pleurer, tellement j'avais peur, et je sentais derrière moi Thibault trembler de tout son corps. On était tous les deux sûrs de mourir ce soir, durant une soirée Halloween bien trop réussie, les démons invités ne s'étant pas contrôlés. Puis, tout doucement, dans un souffle, presque imperceptiblement, Thibault me murmura : « Éliane, avant de ne plus jamais te revoir, je voudrais te dire juste une chose… (Il s'arrêta de trembler, prit une grande inspiration et continua : ) Éliane, je… je t'aime… » Le temps sembla s'arrêter autours de moi. Je ne vis pas la ''grenade'' exploser autour de nous, une grenade avec une fumée noire, qui nous cacha tout quelques instants, pour faire apparaître après être dissipée le… le jardin de Lina. Je lâchais un grand 'WTF??!' dans ma tête, puis tout disparut, une autre grenade de fumée, blanche cette fois ci, nous transportant dans une caverne, avec un coffre. Encore tous les deux, un petit couteau posé à côté de nous. En se tortillant et en galérant beaucoup, nous réussîmes à nous libérer de nos cordes, puis chacun, face à face, on attendit. On attendit. On attendit. Et on attendit, quand, n'y tenant plus, Thibault s'approcha de moi, et m'enlaça, ses lèvres effleurant timidement les miennes. Je me serrais contre lui. Au bout d'un certains temps ou d'un temps certains, nous nous séparâmes d'un accord tacite, et nous dirigeâmes vers le coffre. Il s'ouvrit facilement, et à l'intérieur il y avait… deux costumes. Devant le coquasse de la situation, et la nervosité éprouvée récemment, nous nous mîmes à rire. D'abord un peu étranglement, puis d'un rire franc, énorme, un fou rire totalement incontrôlable. Essuyant difficilement nos larmes, nous entreprîmes de fouiller le coffre. Il y avait à l'intérieur deux costumes, l'un pour moi, exactement à ma taille, et un autre pour Thibault. N'ayant pas grand chose d'autre à faire, et trouvant un petit renfoncement dans un coin, nous nous tournâmes chacun notre tour pour permettre à l'autre de se changer. Je me retrouvais donc juste après vêtue d'une somptueuse robe rouge et blanche, avec quelques petites touches de turquoise sur le décolleté, mettant mes yeux en valeur. La rose était vraiment magnifique et tout à fait dans le thème d'Halloween, le rouge dominant et ayant tout à fait la couleur sanglante qu'il devait avoir. Trouvant un peu de maquillage au fond du coffre, je me mettait un long cout de crayon au dessus des paupières, avant de me retourner et de me retrouver devant Thibault, le souffle coupé par la magnificence qui émanait de lui dans son costume de Dracula, avec la cape et tout et tout. Je lui fis une petite tâche de sang au coin de la bouche pour rigoler, puis une porte apparut. Nous l'ouvrîmes, et marchâmes dans un long couloir noir, des petits bruits cassant le silence parfois. Arrivant enfin au bout, nous déboulâmes une nouvelle fois dans le jardin de Lina, entourés de gens dans des costumes tous aussi bien réussis les uns que les autres, des petits groupes sortant parfois de la forêt pour se joindre à la fête. Et ce soir là, je fus la fille la plus heureuse du monde : le garçon que j'aimais m'aimait, j'avais passé le meilleur Halloween de ma vie, et j'avais vécu une vraie aventure comme on en trouve que dans les livres ou les films. Enfin, c'est ce que je croyais.

     

     

     

    Attention, ce passage n'est à lire que si vous voulez casser l'ambiance x)

     

    - Dis Lina, comment tu as fait pour… pour que… euh…

     

    - Pour te faire vivre l'aventure de ta vie ? T'avoir permis de rencontrer le garçon de tes rêves ? Pour t'avoir fait flipper comme s'est pas possible parce que t'es la fille la moins peureuse du monde ?

     

    - Euh… oui, un peu tout ça, fis-je en lançant un regard à Thibault, qui était à l'autre bout de la cour en train de discuter avec ses copains.

     

    - Oh mais c'est simple ma chère amie. Voici la recette : une amie, un secret, des parents, une soirée. Un peu d'imagination aussi. Voilà que je me met à parler comme toi, tu te rends compte ?!, me lança-t-elle. Nous rîmes.

     

    - Alors, diiiiiiiiis ! Allez !

     

    - Tu veux vraiment savoir ? Attention, ça va casser toute l'ambiance de la soirée tu sais !

     

    - Pas grave. Raconte, je veux savoir comment la meilleure fille du monde, qui est aussi ma meilleure amie, à réussi un triple exploit pareil !

     

    - Alors, j'ai une mère couturière, enfin, plutôt costumière, un père amateur de projection 3D cinématique, et un copain vraiment bon comédie. C'est tout. Et une amie qui attend désespérément qu'un garçon la remarque, alors qu'il l'aime déjà mais n'ose pas lui dire. C'est aussi simple que ça.

     

    - Mais… mais… tu sors avec Marcel ?, lâchais-je enfin, sans vraiment me rendre compte de se que je venais dire. Puis je lançais d'une traite : Comment tu savais que Thibault m'aimait ? Comment ton monstre bizarroïde faisait pour puer autant ? Et comment nos lampes ses sont éteintes? Comment tu as fait les longs couloirs et le toboggan ? Et les pièces ? Et les hommes en noirs ? Et, et…

     

    - Oulà, doucement, je vais quand même pas tout te dire ! Bon, tu veux vraiment ? D'accord : l'odeur, déjà, tu sais que ça existe les boules puantes je suppose, hein. Pour Thibault, j'avais Marcel, et oui, je sors avec lui, mais personne ne le sais, donc je compte sur toi pour ne pas le dire, j'ai pas envie d'avoir toutes les filles du lycée sur le dos… Vos lampes avait un… ''radar'' qui nous permettait de les commander à distance, donc on les a juste éteintes d'un seul coup. Désolée de te dire ça par contre, mais avant de partir vous avez bu un truc qui vous donnait des visions programmées à l'avance., pour les couloirs, le toboggan, et les pièces. Les hommes en noirs, c'était des cousins à moi, qui voulait s'amuser un peu juste. Et oui, Marcel est un excellent comédien, il fait du théâtre depuis ses six ans, mais personne ne le sais non plus. Donc tais-toi sur ce détail, OK ?

     

    - Waouh… je suis soufflée, là ! Tu as fait tout ça juste pour moi ? C'est vrai ? Lina, tu es la meilleure amie du monde ! Qu'est ce que je ferais pas sans toi ! Thibault n'était pas au courant, hein ?

     

    - Non, il y avait juste moi, Marcel, mes parents et mes cousins je crois.

     

    - Lina, tu es merveilleuse !

     


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  • Concours d'écriture n°1 1er concours ! 

    thème : Halloween (c'est vaste, vous devriez vous débrouiller sans problème ! )

    date de fin du concours : 15 novembre (/!\ si il n'y a pas au moins trois candidats d'içi cette date là, il n'y aura auncune récompense !)

    Personnage(s) : au choix 

    Genre : sois réaliste, sois fantastique. Il faut que ce sois une nouvelle. 

    Date de déroulement de l'histoire : Quand vous voulez ! Mais éviter de dépasser l'année 2014 !

    Nombres de lignes : entre une et quatres pages "word" (je vous conseille vivement d'écrir evotre histoire sur ce dernier pour la copier/coller) 

    Et voilà ! Amusez-vous ! 


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