• Vos textes concours fantastique

    Voilà tous les textes que vous avez écris. Le concours est maintenant clos, vous recevrez vos récompenses très bientôt ! 

    Vos textes sont super et je suis très contente de vous ! 

    Voilà donc les textes que vous avez écris... A chaque texte sa couleur (désolé j'ai choisi moi même les couleurs) 

    Jack*

     

    21 Janvier

    Cela fait des jours que je suis coincé ici. Il est impossible de sortir. J’ai tout essayé : le sol, les murs, le plafond, la lourde porte en bois contre laquelle je me suis jeté de toutes mes forces dans l’espoir de la défoncer. Tout ce que j’ai réussi à faire, c’est à récolter des dizaines de bleus sur l’épaule droite. Rien ne bouge, comme si la pièce où je me trouve est en dehors du monde, dans un espace figé par le temps et l’espace. On me donne de la nourriture trois fois par jour et de quoi me laver dans une pièce adjacente, mais jamais depuis le début de ma captivité je n’ai pu aller à l’extérieur. Il y a bien deux fenêtres par lesquelles je vois le monde, mais elles sont bien trop hautes pour espérer sortir par là. Alors voilà à quoi j’en suis réduit. Ecrire ce qui m’arrive dans un journal. Étrangement, mes geôliers ne m’ont pas fouillé lorsqu’ils m’ont jeté dans cet espace exigu que je peux à peine supporter, et j’ai trouvé un carnet et un crayon à papier mal taillé au fond d’une des poches de ma veste. Je ne sais même pas pourquoi je suis ici, personne n’a daigné m’en informer, et les gardes sont restés muets comme des carpes lorsque je leur ai posé la question.

    24 Janvier

    On m’a fait sortir. C’est la première fois. Un garde m’a emmené dehors. Je ne savais pas où j’allais aller mais ça m’a fait tellement de bien ! Sentir l’air dans mes cheveux, ce vent d’hiver pénétrer dans mes vêtements et me glacer la peau, je crois que je n’ai jamais rien goûté d’aussi bon depuis bien longtemps. J’ai enfin pu observer le lieu où je suis retenu; une allée part de l’entrée et mène jusqu’à quelques cabanes en bois, dont celle où je suis enfermé. Il y en a plusieurs, ce qui m’a appris que je n’étais pas le seul prisonnier ici. Un haut mur de pierres grises surplombées de barbelés encercle le tout et dissuade quiconque de s’enfuir, et une forêt de pins s’élève, menaçante, juste derrière. Je n’ai jamais vu un portail aussi bien gardé : celui-ci est en acier et s’ouvre grâce à une manivelle située dans un cabanon à côté, muni d’un code. Seules une poignée de personnes doivent le connaître, je suppose.

    Le garde m’a fait pénétrer dans une cabane un peu plus grande et luxueuse que les autres et m’a emmené devant une porte blanche et épaisse munie d’un écriteau : Directeur. Il a toqué trois coups timides.

    - Entrez, a dit une voix d’homme, grave et rauque.

    J’ai pénétré dans un bureau propre et ordonné. Des étagères remplies de livres tapissaient les murs et renforçaient l’impression de renfermé que dégageait la pièce. Il n’y avait pas de lumière, et la seule source de luminosité était une lampe posée sur un bureau ancien et massif qui prenait la moitié de l’espace.  Un homme était assis derrière celui-ci. En costume sombre et chaussé de lunettes, il aurait eu l’air tout à fait normal si ce n’était cette impression d’autorité qui émanait de lui. C’était un homme qui n’avait pas l’habitude d’être contesté et auquel tout le monde témoignait un respect craintif. Son âge était indéfinissable ; il était grand et ne paraissait ni jeune ni vieux. Ses yeux noirs ne se sont posés sur moi que lorsque le garde qui m’accompagnait se fut retiré. La façon dont il m’observait m’a mis mal à l’aise, on aurait dit qu’il me mettait à nu. Comme il ne disait rien, j’ai pris la parole :

    - Pourquoi m’avoir emmené ici ?

    - Dans ce bureau ? a-t-il feint de ne pas comprendre.

    - Non. Ici, à cet endroit. Pourquoi m’avoir enfermé ?

    Il a joint ses mains devant lui, posant les coudes sur le bureau. J’ai remarqué qu’il n’avait pas pris la peine de m’offrir une chaise.

    - La réponse est simple : votre pouvoir. Vous êtes trop dangereux.

    - Pardon ? Quel pouvoir ?

    - Vous ne le savez peut être pas, mais une immense force destructrice sommeille en vous. Elle ne s’est pas encore éveillée, mais cela va arriver très bientôt. Vous êtes jeune, et c’est environ à votre âge, quinze ou seize ans, que ce phénomène arrive.

    - J’ai dix-sept ans, ai-je rétorqué. Et je ne comprends un mot de votre histoire.

    - Vous devriez pourtant. Réfléchissez : ne vous est-t-il jamais rien arrivé d’étrange durant votre enfance ?

    J’ai fouillé dans ma mémoire à la recherche d’un souvenir. En vain. C’est à ce moment là que j’ai pris conscience de quelque chose de terrifiant et d’incompréhensible. Je n’avais plus aucun souvenir de ma vie avant que je n’atterrisse dans cet endroit. Rien. Le vide.

    - Je… Je n’arrive pas à me souvenir, ai-je dit d’une voix fébrile.

    - C’est normal. On vous a enlevé votre mémoire. (Il a fouillé dans ses papiers.) Nils Holgens, c’est bien ça ? a-t-il demandé avec l’air de celui que connaît parfaitement la réponse.

    J’ai acquiescé.

    - Vous avez, depuis votre naissance, un pouvoir qui pourrait s’avérer dangereux pour l’humanité. Attendez, laissez-moi finir, a-t-il dit en voyant que j’ouvrais la bouche. Personne ne soupçonne son existence, et on ignore tout de son origine.

    - Mais vous, vous le savez. Je me trompe ?

    Il a hoché la tête et a balayé la question d’un geste de la main.

    - Nous avons gommé tous vos souvenirs car sans eux, votre pouvoir ne peut pas se réveiller. Mais ce n’est pas ça qui va pouvoir l’arrêter, loin de là. C’est pourquoi j’ai pris la décision de vous amener ici.

    - Et en quoi ça va changer quelque chose ? ai-je demandé.

    - Nous allons vous effacer.

    - Pardon ?

    - Vous avez très bien entendu.

    - Vous allez me tuer ?

    - Oh, non, ce serait beaucoup trop brutal et votre force pourrait se réveiller de ce fait. Non, nous allons simplement vous faire disparaître, en douceur.

    - Je ne comprends pas, ai-je dit.

    - C’est pourtant simple. Vous allez vous effacer peu à peu, et puis un jour, votre corps aura disparu. Rien de plus facile. Ce n’est pas douloureux.

    - Vous êtes ignoble.

    - C’est dans l’ordre des choses.

    Il a souri.

    - La discussion est close. Ramenez-le en cellule, a-t-il ordonné au garde qui venait d’apparaître.

    26 Janvier

    Je ne crois toujours pas un mot de ce que cet homme m’a dit. Il ment, comment aurait-il pu raconter de telles histoires autrement ? J’ai beau me rassurer avec ça, je sens tout de même une boule d’angoisse dans mon ventre. Ça paraît incroyable, mais si tout ça existe vraiment, cette force, cet effacement, ce serait une raison amplement suffisante pour que je me retrouve enfermé. Même si je cherche toutes les explications possibles, je ne vois que celle là.

    Ce matin, ma veste a disparut. Il faisait plus froid et j’aurais voulu l’enfiler, mais impossible de mettre la main dessus. À croire qu’elle s’était volatilisée. C’est étrange, tout de même : ma cellule n’est pas grande et très peu meublée. Difficile de perdre quoi que ce soit dans ces conditions. Peut être qu’un des gardes l’a prise pour je ne sais quelle raison. Mais la nuit tombe. Je vais arrêter d’écrire et aller me coucher.

    27 Janvier

    Je ne comprends rien. La montre que je portais au poignet n’est plus là. Je me souviens très bien de m’être endormi avec hier soir, mais lorsque je me suis réveillé et que j’ai voulu regarder l’heure, c’était comme si je n’en avais jamais eu. Je commence à avoir un peu peur. Ma veste, puis ma montre. Impossible que je perde autant de choses dans un espace si restreint. Et si ce que m’avait raconté l’homme était vrai ? Je n’ose pas l’imaginer. Je me fais trop d’idées, c’est tout. Enfin, je l’espère.

    29 Janvier

    Tout disparaît à présent. L’homme avait raison. Presque tout s’est volatilisé, comme par enchantement : mes vêtements, mes draps, mes meubles, le peu d’objets personnels que je possédait. Même la salle de bain n’est plus là : il n’y a plus de porte qui mène à celle-ci. Juste un mur gris et froid, comme si elle n’avait jamais existé. De toute façon, ce n’est pas très grave, parce que ma crasse disparaît elle aussi.

    30 Janvier

    Il n’y a plus rien. Même plus de ciel. Avant, je pouvais l’apercevoir derrière les petites fenêtres, ainsi qu’un bout de l’une des cabanes en bois. Maintenant, il n’y a plus qu’un écran noir impénétrable. Je me demande si la Terre n’a pas disparue elle aussi. Si ça se trouve, il n’y a plus que moi dans ma cabane, flottant dans l’espace infini. Ou bien c’est le contraire : c’est moi qui ne voit plus l’extérieur. Il existe toujours mais moi, je suis hors du temps. Exclu. Out.

    31 Janvier

    La seule chose qu’il me reste est ce carnet et ce crayon, ainsi que les murs de la cabane. C’est étrange qu’ils n’aient pas disparus. J’imagine qu’ils ont été conçus pour ça. Mais le carnet et le crayon, je ne l’explique pas. Peut être est-ce à cause de ma volonté de vouloir les garder. Mais alors ça signifierait que je n’ai pas eu la volonté de garder le monde avec moi puisqu’il a disparu. J’ai l’impression de n’écrire que ce mot : disparu.

    Nous sommes le dernier jour du mois de janvier aujourd’hui. C’est étrange comme le temps passe vite quand on sait qu’on va mourir. Je suis en train de regarder par la fenêtre,

     

    Mme B :

     

    Rose

    En face de chez moi, d'habitude il n'y a rien, juste un terrain vague entre deux maisons.

    Quand les pelleteuses sont arrivées ce matin, j'ai fait comme les ¾ des habitants de mon quartier, j'ai rodé autour du chantier pour essayer de deviner ce qui se tramait là.

    Et puis, entre les grosses machines, j'ai vu apparaître une petite vieille. Elle s'agitait, demandait à ce qu'on fasse des trous là et pas là, à telle profondeur. Les gars lui obéissait au doigt et à l’œil.

    J'ai fini par en conclure que la vieille était la proprio et qu'elle voulait des caves et des abris antiatomiques dans son jardin. Pourquoi pas ? Chacun est libre d'être parano après tout. Même quand on dépasse les 70 ans.

    Enfin voilà, après des mois, la maison, en apparence très banale, est sortie de terre. Je n'ai pas encore revu la vieille.

    A sa place, une armée de jardinier entretient avec amour les roses situées devant la maison. D'ailleurs, ce n'est peu être qu'une impression mais... Ces roses ont poussées en une nuit ou c'est moi abuse de la clope ? Disons que j'abuse de la clope. Mais avouez que c'est étrange.

    J'ai fini par aller toquer chez la vieille, histoire de faire connaissance.

    Première surprise, c'est un monsieur qui m'ouvre, banal, chauve... Un majordome ?

    -Oui bonjour ?

    -Je... veux... la vieille... les roses.

    Si je commence à bafouiller n'importe quoi elle va me prendre pour un taré. Le majordome se détend.

    -Oh, ah, je vois. Mr se fait attendre. Mr kiffe se faire désirer. Bon ben entre !

    Attend mec, non mais... oh ! J'avance tout seul. Hé, hého !!!

    Inutile de crier, ma bouche ne s'ouvre même pas. Et mes jambes ne m'obéissent plus.

    Tiens donc, la vieille m'attend dans le salon, son... crabe sur les genoux. Moi qui pensait qu'à cet âge on adoptait un chat ou un caniche. Qu'est ce qu'elle fout avec un crabe ?

    -Biiien, alors, tu as trouvé un hôte... Mouais, il est bien maigre...

    Un hôte ?

    -Yep (ça c'est moi, mais sans être moi, vous comprenez ?). Les roses vont bien ?

    -Impec, elles se plaisent bien ici. Tu m'as trouvé un hôte à moi aussi ?

    -Le gros boucher trois maisons plus bas, ça t'ira ?

    -Ça marche

    Ding dong, on sonne à la porte, c'est « moi » qui ouvre : le gros boucher est là, son couteau à la main. En dix secondes il passe d'un air... ben un air de boucher, à un grand, mais alors un grand sourire. Jamais vu un mec sourire comme ça d'ailleurs.

    -Yeaaaaaaah. Nickel, merci.

    Et là le boucher saute à mon cou et me roule un patin.

    Bras dessus bras dessous, on descend ensuite dans la cave.

    Vous me croirez si vous voulez, mais là dedans il y a un biotope complet ! Des arbres, des fées, des lucioles, une licorne blessée, une armées de lutin (en fait ce sont les mecs qui ont construit la maison, mais cette fois ils m'arrivent au genou. Je comprend pourquoi ils n'ont pas bronché pour creuser les trous).

    La licorne blessée est à près semblable à l'idée qu'on se fait d'une licorne : toute blanche, une corne sur le front, des ailes. Mais attention, pas une belle corne droite. La sienne est pliée de telle façon qu'on dirait que la pauvre bête se ballade avec une tringle sur le front.

    Ah, il lui manque les deux pattes arrière et ses ailes ont perdues toutes leur plume. Oui, c'est une licorne moche en fait.

    -T'imagine pas la galère pour la faire tenir ici. Madame veut son herbe, ses arbres, ses trucs, ses machins... Eh Rose, tu tiens le coup ?

    La licorne commence à s'agiter, à barrir, à aboyer, à miauler...

    -Ah, la dernière fois elle hennissait encore, observe celui qui squatte mon corps

    -Ben, on a engagé un troll des cavernes kiné pour la soigner. Il a raté son coup.

    -Dire qu'au départ on voulait juste un dentiste pour lui soigner sa carie. Regarde moi ça... Le dentiste lui a tordu la corne, le polisseur de corne lui a cramé les ailes, l'ange médecin lui a enlevé deux pattes et le kiné lui a enlevé son hennissement...

    -Le prochain médecin, je te promet qu'il est compétent ! On va la soigner cette brave Rose.

    Le squatteur n'a pas le temps de répondre qu'on sonne à la porte.

    Le majordome nous crie d'en haut que le médecin Vladimir Van Dracul est là (ouais, Dracula en personne est médecin... à ce stade je ne cherche même plus à comprendre).

    Une fois arrivé devant nous je comprend la légende : Monsieur Van Dracul est pâle, cheveux noir, yeux rouges et grande barbiche grise. Personnellement, je n'aimerai pas me faire soigner par lui, pauvre Rose.

    -Vous avez les roses roses? Le crabe ? La licorne ? (Hoho, il a de l'humour Dracula)

    -Oui, oui, euh... Oui, répond la vieille.

    -Alors c'est partit ! SHALAKAZAM !!!!!!!!!!!! Voilà, ça vous fera 800 euros.

    -C'est pas donné dites donc, vu le temps que ça vous a pris.

    -Certes, mais c'est une licorne, pas un vulgaire chaton.

    -Et vous vous êtes servit du crabe et des roses roses ?

    -Oui madame. Les mystères de la médecine vous savez. J'ai étudié de nombreux cas de licornes malades. Rien de mieux que quelques pétales de rose et un crabe. Saviez vous que ce dernier avait des propriétés étonnantes ?

    -Non, vous m'en voyez ravie mais nous devons partir.

    A partir de là c'est le trou noir.

    Je me suis réveillé à plat ventre à coté de mon lit. La maison d'en face a disparu, pour tout le monde ça a toujours été un terrain vague. Il n'y a que le boucher pour croire à mon histoire hors du commun.

     

    Sacha 27 :

     

    Chapitre 1 :

    -Augustin, dépêche-toi, on va être en retard !

    Augustin Fontaine vient d’avoir 16 ans, il vit une vie parfaitement normale avec sa mère Claire et son chat Berlioz. Son père, Louis Fontaine, est militaire : il est parti en guerre en Somalie, en 1991, il y a deux ans. Nous sommes le 13 mai 1996, un vendredi 13, et Augustin ne s’attendait pas à que cette semaine aller lui changer son existence. Revenons à notre histoire, Augustin, pour fêter son anniversaire, avait invité sa famille au restaurent, et, ensuite, irait en discothèque avec ses amis. Sauf, que, comme vous pouvez l’imaginer, la soirée ne s’est pas passé comme prévu. Une fois préparé, Augustin et sa mère descendirent les quatre étages de leur immeuble à pied (et oui, les ascenseurs étaient très rare à l’époque, et ce n’est pas dans un trou pommé qu’on allait en trouvé !), cet immeuble qui se situé dans la rue principale de la petite ville de La Garenne-Colombes, au nord-ouest de Paris. Ils furent obligés d’aller à Paris pour trouver un restaurant car, à La Garenne, il n’y avait qu’un Shopi, une boulangerie et un bistro pour alcolos ! Une fois sortit, Augustin et sa mère avancèrent dans le froid de la nuit de ce mai 1993 vers la Clio bleue de Claire, un ancien modèle, bien sûr. Une fois en voiture, ils allèrent chercher les grands-parents d’Augustin et rejoignirent son oncle et sa tante dans le XVIIème arrondissement de Paris. Ils avaient de la chance d’habiter dans Paris : y’avait tout ! Mais ils avaient gâcher cette chance en allant dans la plus petite et la plus perdue des rues du XVIIème  . C’est vrai quoi, pourquoi se coupaient-ils de la capitale alors qu’il y habitait ? Pour en revenir à notre histoire, Augustin et sa famille se rendirent au restaurent des plus chics de Paris. Sa mère dit que c’est pour changer des bistros sales. Ils mangèrent et, avant le dessert, Augustin ouvrit ses cadeaux : sa tante lui avait offert le livre « quel ange seras-tu ? » et sa mère le talisman de l’amour. Ces cadeaux allaient faire basculer la vie tranquille d’Augustin

     

    ***

    Le samedi, la mère d’Augustin travaillait, le samedi, il était seul. Cette nuit, Augustin avait fait un rêve étrange : Zeus l’avait convoqué sur l’Olympe, pour lui dire que c’était le demi-frère de Cupidon, son fils, un demi-dieu : que Augustin était un ange de l’amour.

     

    ***

    En se réveillant, à 10 heures, la mère d’Augustin était déjà partit : elle a commencé à 9 heures. En se levant pour aller regarder la TL, Augustin senti un poids sur son dos. Intrigués, il alla se regarder dans sa glace murale : des ailes lui avaient poussé ! Très rapidement, Augustin déjeuna et chercha sur Internet comment faire si l’on est un ange ?. Il trouva beaucoup de résultat, mais optimisa pour le site « Quel ange êtes-vous ? ». Il regarda le site, il disait que, si des ailes nous poussez, il fallait se rendre sur l’Olympe pour savoir quelle était notre protéger. Il dit aussi que les anges sont les choisis de dieu, pour protéger la civilisation des anges du mal. Les anges de l’amour se doivent de maintenir les relations heureuses entre les personnes, ou d’aider les plus timides… Ce de la santé, de garder les hommes en bonne santé de les guérir en cas de maladie grave.

    Augustin se rappela son rêve : c’est un ange  de l’amour. Il se devait d’aller se rendre sur l’Olympe pour savoir qui était son protéger car le site ajouta : si l’ange protecteur ou le protéger meurt, l’autre meurt avec. Il ne devait pas mourir ! Il se décida à partir pour un voyage vers l’Olympe, mais : comment y allait ? Comment partir sans faire peur à sa mère ?

    Augustin savait que cela était risqué, mais, pour le bien de lui et de son protéger, décida d’y aller.

     

    Halloween the cat :

     

    Halloween the cat : Un chat pas comme les autres, vivant dans le monde tel que nous le connaissons. 

    Google : Cet homme est le président du Web. 

    Wikipedia : Un homme savant, vivant… Ailleurs… 

    Youtube : Une femme passionnée de cinéma, voisine de Wikipédia 

    Facebook : Une femme au courant de tout ! 

    Twitter : Pire ennemie de Facebook. 

     Ah, la vie de chat ! On trouve toujours quelque chose à faire… ou pas… 

    Je suis Halloween. J’ai ce prénom car on m’a trouvé ce soir là… Et, je ne suis pas comme n’importe quel Chat… Je parle, j’écris, je chante, je danse !! Et je m’ennuie tout seul dans ce salon. 

    Toute la famille est partie. Et moi, je les attends… Puis, en traînant devant le bureau, j’aperçois que l’ordinateur est allumé. Je me glisse sur le fauteuil, et lance Mozzila (Un cousin de Godzilla ?). 

    Je feuillette les nombreuses pages de Google… Puis je tombe sur une publicité : Eklablog, créez votre blog ! 

    Alors, je m’inscris dans ce site mourant d’envie de partager ma vie a des centaines, voir des milliers de personnes ! Puis, tout devient noir. Puis blanc, puis… Me voici Ailleurs. Je ne saurais dire où. J’étais dans une salle, avec des murs gris tapissés de chats… C’est mon blog ! 

    Me voici dans internet, dans l’endroit le plus grand au monde ! Alors, être a la place d’une souris ne m’a pas plu au début… J’jusqu’a me rendre compte que je peux aller partout ! 

    Revenons sur nos pas… Les chemins ne sont pas comparables aux routes ou aux sentiers du monde réel, les chemins sont … Comme des routes électriques en quelque sorte. Plus loin, je crois un homme. Il est vêtu de blanc, ce qui fait refléter ses yeux de couleur verte. Il m’aperçoit. 

    « Bonjour ! Ravi de te rencontrer tu es…  (Il pose sa main sur moi) Halloween ? Et ton site est Halloween-the-cat.eklablog.com ? Bienvenue petit nouveau ! Je suis Google !  

    -Ravi de vous rencontrer ! » 

    Soudain, une femme plutôt jeune arrive traînée, un chat gris (A moitié biscuit ?!). 

    « Google !! Aide-moi !!Nyan est incontrôlable aujourd’hui ! » 

    Youtube, pensai-je, en voyant sa robe blanche survolée d’un carré « Play » . 

    Après avoir aidé Youtube à se démêler de son « Chat », elle explique que nous avons des problèmes sur Youtube. 

    - Nous recevons aussi des plaintes de virus de chez Twitter, Facebook et même Wikipédia qui ne peut pas s’en débarrasser ! Explique Google 

    -On dirait que quelqu’un tente de pirater les plus grands sites… Et ensuite pensant s’en prendre a vous Google ! Supposai-je. 

    -Bien, tu dois avoir raison jeune chat, approuva Youtube, et si nous partions chercher ce hacker ? Partons à la recherche des ses virus,  puis remonter la source ! 

    -On croirait Wiki, plaisanta Google. 

    Sur ces mots, un homme accourut, en vêtements pleins de notes (comme du journal), Avec des valises pleines de notes. Wikipédia. 

    -Bonjour Wiki ! Expliqua Google. Viens vite un Hacker essaye de… 

    -… Hacker : personne qui aime comprendre le fonctionnement interne d'un système, en particulier des ordinateurs et réseaux informatiques. 

    -Wiki ! Soupira Youtube, Calme-toi ! 

    -D’accord… 

    -Allons chez Facebook ! Je suis sur qu’ils sont là-bas ! Cria Google . 

    Après un peu de marche, nous arrivons chez Facebook, nous attendant avec celle qui devait être Twitter. 

    -Vous arrivez enfin ! Avec cette bavarde on ne tient plus ! Soupira Facebook. 

    -@Facebook : Arrête de dire ça ! Tu crois que tu es appréciée toi ?! Cria sa voisine. 

    -Là bas ! Criai-je en voyant un homme envoyant des Spam-Bombes. 

    -Mais… S’écrièrent les sites, C’est Gmail !! 

    - @Tous : Attaquez-le !! Cria Twitter. 

    Alors on attaqua Gmail et ses bombes spam. Un coup j’aperçois Youtube en pleine coupure pub, un autre je vois Twitter twitter… (#ElleAbuse)… 

    Et puis, tout devient noir… Mon dernier souvenir est de voir Gmail éclater en Pixels…Le traître secrétaire de Google… 

    Lorsque je me réveille, je suis assis dans mon blog, et les sites arrivent, me remerciant mille fois d’avoir sauvé le Web avec eux… 

    Puis, encore du noir et…Me revoilà chez moi, seul, avec une aventure merveilleuse dans la tête, que je n’oublierais jamais.

     

    Enavres-Chan

    C'était la fin des moissons. L'été allait bientôt toucher à sa fin, les dernières bottes de blé et de foin étaient faites ou presque terminées, les animaux rentraient plus tôt à l'étable du fait des jours qui raccourcissaient un peu plus chaque soir. On voyait déjà quelques arbres prendre les couleurs de l'automne, et les oiseaux migrateurs préparer leur long voyage vers la lointaine Afrique. Le temps fraichissait, les gens dans les campagnes préparait du bois pour l'hiver qui allait s'annoncer rude. Les familles les plus aisées s'achetait du charbon pour faire fonctionner leurs petits mais lourds poêles de chauffage, tandis que les moins fortunés devraient se contenter d'entasser les épaisseurs et de faire du feu dans la cheminée. Certains attendait la venue de l'hiver anxieusement. Mais ce n'était pas le cas Clémence. Clémence Bonnemain, la fille des boulangers du bourg où elle habitait, était heureuse de ce changement de saison, comme toujours depuis qu'elle l'avait découvert. Qu'était-il ? Il était juste l'endroit le plus merveilleux qui lui fut donné de voir durant sa vie. Elle s'y rendant dès que possible, suivant la route pavée jusqu'au bout, puis un des petits chemins qui s'enfonçait à travers les quelques arbres des collines derrière son hameau. Les arbres prenaient leurs couleurs dorées, et le temps était encore assez doux, ce qui rendant la promenade agréable. On croisait encore des papillons dans les champs qui voletait autours des dernières fleurs, et le gracieux ballet des oiseaux sur le départ. On était vers la fin d'après-midi, mais il y avait encore quelques heures avant le coucher du soleil.

    Clémence s'y rendit, et courut sur les derniers mètres à parcourir, et se laissa tomber dans l'herbe haute d'un petit talus. Elle se laissa rouler au bas de la butte de riant. Les herbes lui chatouillait le nez et un petit papillon s'était posé entre ses deux yeux, la faisant loucher. Elle se redressa et s'assit, coinçant un brin de paille entre ses dents, et surprenant le papillon qui se mit à voleter autours de sa tête. Avisant un arbre non loin de là, elle se leva et se mit à courir vers lui, pour ensuite se propulser entre ses branches avec l'agilité d'un singe. Le papillon la suivait toujours, étrangement, ce qui redoubla ses éclats de rire. Elle se cala entre les ramures de l'arbre, et s'installa comme elle put. Le papillon l'avait rejointe et s'était installé à la pointe de son petit nez pointu. Les feuilles de l'arbre rendaient la luminosité plus faible que sur le sol, où elle se trouvait juste avant, si bien qu'elle dû plisser les yeux. L'automne approchait, mais il n'était décidément pas encore là, au vu des nombreuses feuilles qui couvraient encore l'arbre sur lequel elle se trouvait ! Elle ferma les yeux. Quand elle les rouvrit, elle ne vit plus un petit papillon orange et blanc sur son nez, mes une petite créature ailée, aux yeux et cheveux oranges, et à la peau blanche et translucide. Les ailes du papillon papillonnaient dans son dos. Étonnée, elle ouvrit grand les yeux, avant de les refermer et de cligner des paupières. Le papillon était réapparu. Tout doucement, pour ne pas tomber et l'effrayer, elle s'assit entre les branches, et avança son doigt du petit insecte volant. Il s'envola pour se reposer aussitôt dessus. Elle le rapprocha de son visage, et, quand elle battit des paupières une seconde fois, la petite créature réapparut. La petite fée – comment l'appeler autrement ? - était assise les jambes croisées, un de ses bras en appui dessus. Ses courts cheveux raides encadrait drôlement son visage, et les quelques tâches de rousseur qu'elle avait lui donnait un air farceur.

    Avisant un mouvement du coin de l'œil, Clémence leva la tête, pour se retrouver éblouie par la lumière dégagée par plein de petits êtres comme celui qu'elle tenait dans sa main. Émerveillée, elle se leva et avança sur la branche à pas prudent. La petite fée sur sa main redevint papillon pour s'envoler, avant d'aller s'assoir sur une feuille rejoindre ses compagnes, reprenant sa forme magique. Clémence ne se souciait plus de tenir en équilibre sur la branche, elle voltigeait entre les branches et les feuilles avec les fées. Le temps passait, et quand elle entendit sa mère qui l'appelait ua loin, elle était endormie sur le sol a pied de l'arbre, un petit bouquet de primevères au creux de ses mains.

    La soirée passa lentement, Clémence ne pensait à rien d'autre que se qui lui était arrivé durant la journée. Elle n'en parla pas, voulant garder ce secret pour elle, se sentant intimement liée avec les petits êtres de la nature qu'elle avait rencontré tantôt. Le lendemain, Clémence s'échappa des champs dès qu'elle le put, au risque d'être grondée à son retour, mais elle s'en moquait. Elle avait l'impression que la nature l'appelait, plus précisément l'arbre et les milliers de petits êtres qui l'habitaient. Arrivée au pied de l'arbre, elle grimpa sans attendre. Des centaines de petits papillons voletaient entre les feuilles, celles-ci faisant comme un dôme au dessus des fées. Clémence grimpa en haut, tout en haut de l'arbre, aussi haut qu'elle le put. Quand elle eut atteint la cime, elle se sentit devenir légère, plus encore qu'une plume ou qu'un brin d'herbe. Elle vit le monde entier du sommet où elle était, et sentit ses pieds se décoller des feuilles qui la soutenaient encore. Elle vit sa mère aux champs, elle vit, beaucoup plus loin, des hommes qui travaillait à la construction d'instruments étranges, qui devinrent plus tard les premières voitures, elle vit le temps qui passait et plein d'autres choses encore. Puis elle ne vit plus rien.

     

    Clémence Bonnemain avait disparu.

    Clémence, reine des fées des arbres était apparut.

    Elle était grande, pourvue d'ailes de papillon gigantesques et somptueuses reflétant les couleurs de l'arc-en-ciel et bien d'autres. Sa peau était devenue transparente, semblable à celle de ses protégées, ses yeux étaient devenus le reflet de la réalité et de la vie, ses cheveux immensément longs était de feuilles, d'herbes, d'arbres, de tout ce qui constituait la Nature. Elle s'envola vers le soleil couchant au-delà des collines, entraînant à sa suite les petites fées, et faisant jaillir sur son passage les couleurs de l'automne, guidant les oiseaux migrateurs, faisant tomber doucement les premières feuilles, et apportant un air froid mais attendu après la chaleur accablante de l'été qui s'achevait ce jour là.

     

     

    Madame Bonnemain ne revit jamais sa fille. Elle se sentait juste étrangement liée avec l'équinoxe d'automne, jour où sa chère Clémence avait disparu. Elle n'avait plus eut de nouvelles d'elle.

    Juste une feuille d'arbre dorée, sur laquelle était écrit d'une fine écriture

    « Au revoir Maman. Tu pourras être fière de moi.

    Je t'aime. »  


  • Commentaires

    1
    Samedi 15 Février 2014 à 11:30

    Wooow ! Tous ces textes sont géniaux !!

    Je ne pensais pas arriver 2e :)

    Merciii infiniment !

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